
En 2009, sous l'égide de l'Etat, le syndicat a participé à une plate‐forme d'échanges sur les déplacements à l'échelle de l'aire urbaine. Une des actions menées l'an passée a été de travailler sur la prospective des déplacements à l'horizon 2050. De ce travail, qui a réunit une trentaine d'acteurs pendant 5 jours est ressorti 6 scénarii d'évolutions "possibles" des déplacements et de leurs conséquences en terme de localisation des activités et des hommes, des formes d'urbanisation, du lien social, des équipements et services. Ces scénarii sont tous caricaturaux et jusqu'au‐boutistes à partir des orientations retenues. C'est le principe de la PROSPECTIVE, balayer "Les champs du possible".
Cette réflexion prospective vise à imaginer, explorer, anticiper, comprendre et inventer les besoins de mobilité des individus et des organisations des territoires de l'espace métropolitain rennais à l'horizon 2050 : envisager ensemble les avenirs possibles de l'aire urbaine de façon ouverte et non normative.
Le choix d'un horizon à 2050 permet une réflexion ouverte sur l'avenir, se libérant des contingences du présent et donnant la primeur aux innovations, aux changements, aux ruptures, et ouvrant au maximum le « champ des possibles ».
Les facteurs pouvant influencer sur les mobilités des individus sont nombreux : parmi les plus connus, les politiques de réductions des émissions de gaz à effet de serre, le coût du carburant, la temporalité, la dématérialisation et désynchronisation des activités, les technologies propres, etc.
Au‐delà de ces facteurs exogènes à notre territoire, les mobilités dépend fortement de facteurs spécifiques à l'aire urbaine de Rennes : organisation de l'espace, démographie, activités économiques, trame verte et bleue, culture, situations sociales, relations avec les autres territoires, etc.